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30 avril 2021 5 30 /04 /avril /2021 05:00

C’ est simple, Michel Bussi je le « hais » tellement que je l’ aime à le relire encore et encore.

Tout ça pask’ à chaque fois il m’ embarque au fil de ses pages dans des histoires à ne pas « dormir debout », à ne pas dormir du tout.

 

 

Michel Bussi excelle dans le style policier, thriller depuis des années et des livres tous plus envoutants.        

Mais dans celui - là, il y est allé très fort : réincarnation, sosie parfait, même ADN avec un espace - temps de 10 ans impossible à croire pour la cartésienne que je suis.

Maddi perd son fils Esteban qui se noie le jour de son 10ème anniversaire sur la plage de Saint Jean de Luz. Dix ans plus tard, de retour sur cette même plage, elle voit Tom, même âge, même physique, même maillot de bain, même tout….

Elle finit par partir habiter avec Gabriel, l’ homme de sa vie,  là où elle a localisé Tom, (Esteban ?), dans un village d’ Auvergne.

Elle traque les indices, suit des pistes, cherche des explications à en devenir folle. Folle, c’ est ce que pense d’ elle la population de Murol, le village où elle s’ est installée comme médecin, au plus près de Tom.

Pourquoi je me suis perdue dans l’ irrationnel ? Pourquoi je n’ ai pas appris à lire entre les lignes ?

Paske si j’ avais su le faire, je ne serais pas aller au bout du livre.

Paske Michel Bussi ment par omission, distille des faux semblants, dissimule la vérité dans un brouillard d’ informations, pask’ on rebondit d’ un de ses pièges sur un autre.

Les questions se bousculent au fil de la lecture, le deuil, la résilience, la vie éternelle, la probabilité des coïncidences, la sorcellerie, la sincérité des personnages, leurs vérités.

Qui croire ? Comment croire l’ impossible ?

J’ avoue que t que j’ ai lu les 150 dernières pages à toute allure pour dénouer tous les noeuds tordus de cette histoire et connaitre enfin le dénouement aussi inattendu que prévu..

Et maintenant il va falloir attendre un an avant le prochain Bussi !.

 

Le Lac Pavin en Auvergne

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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 05:00

Oh un « Jenny Colman » !

Ses livres, ce sont des bonbons doux et sucrés, des loukoums à déguster entre deux livres plus sérieux, moins doux…

J’ aime ses romans car je suis dans le livre, je perçois les parfums des fleurs qu’ elle décrit, je vois les paysages qu’ elle découvre, j’ admire les mêmes aurores boréales, les mêmes couchers de soleil, je ressens le climat des Highlands, de l’ Ecosse….

Je pense à une amie, Claude, qui a « vu » ce pays et qui a partagé tout ça.

Nina, bibliothécaire à Birmingham et amoureuse des livres et de leur découverte, elle les entasse au risque de faire s’ effondrer le logement qu’ elle partage avec son amie Surinder qui n’ en peut plus. Pour couronner le tout sa chère bibliothèque va fermer !

.Quel destin attend ses précieux livres ? Que va – t – elle devenir sans travail ?

Nina veut sauver tout, les livres, de futurs lecteurs et elle !

Sur un coup de tête elle répond à une annonce qui vend un van démesurant grand stationné aux fins fonds de l’ Ecosse, sans savoir si elle saura le conduire…

Son rêve : transformer ce van en librairie itinérante.

Elle va réussir, même au-delà de ses espérances. Elle va se découvrir des capacités d’ adaptation qu’ elle était incapable de soupçonner possibles.

C’ est un livre très agréable en cette période de confinement, il est plein de poésie, de douceur.

C’ est une parenthèse de lecture qui fait du bien,

 

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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 05:00

Un livre poétique et décalé mais plein de bonne humeur, influenceur d' ondes positives.

Trois personnages atypiques: 

Basile, un inventeur décalé et sa boutique d’ objets provocateurs d’ émotions,

Guilia, un « nez » cantonné dans les fragrances d’ hygiène,

et Arthur,  un ado fâché avec le système scolaire mais pro du tag urbain.

Leur rencontre – silex va faire des étincelles.

J’ ai retrouvé la poésie des néologismes de Boris Vian dans « L’ Ecume des Jours » où il parlait du pianocktail et du nénuphar qui voulait croître dans le poumon de son héroïne. Je vais peut être me le relire pour la xième fois...

Là, Basile a tout un vocabulaire bien à lui : audacité mixte entre audace et ténacité, et forcément les audacieux qui au singulier donne audaciel. J’ adore ! Je crois bien être une audaciel…

Ce livre est l’ histoire d’ une boutique qui suscite le désaccord de Louise Morteuil qui croit et campe sur ses valeurs : « Cadre Culture Civisme », et qui n’ aura de cesse de mettre des bâtons entre les pattes du Zèbre du Bazar .

Basile invente des objets, la Tag box, les Brain Bornes…. Cela dérange Louise Morteuil mais d’ autres font faire la renommée de la boutique.

Au final qui gagnera ?

En conclusion, que chaque lecteur trouve son propre « ADN », s' affirme dans sa singularité, trouve son essence.

A ffirmer son identité et ses singularités

D évelopper ses talents spécifiques

N ourrir la confiance en sa valeur propre

L'ultime audace, n'est-ce pas d'oser le bonheur d'être soi ?

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 06:00

La médecine est une science inexacte mais de là à considérer qu’ un être humain qui ne « rentre » pas dans une des cases de la Science , il doive systématiquement allé dans le fourre – tout des maladies mentales.

Un trisomique, un dyslexique ou n' importe quel autre « dys », un autiste ne sont en aucun cas des déficients mentaux que je sache ! Ils sont juste différents!!!!!

Je préfère un médecin qui m’ avoue : « Je ne sais pas ce que vous avez…. » plutôt qu’ un sûr de lui qui m’ envoie chez une foultitude de soi disants spécialistes afin de poser le diagnostic du handicap dont il n’ a aucune idée mais qui arrange son égo: en termes clairs qui lui fout la paix.

 

Le mot “handicap” a une origine anglaise. Il désignait un jeu, sorte de troc, pratiqué au Moyen-Âge: le “hand in cap” en français littéralement “la main dans le chapeau”. Ce jeu consistait au 16e siècle à échanger des objets personnels. Un arbitre était présent et évaluait la valeur de ces objets afin de s’assurer de l’équivalence des lots.

Le handicap traduisait aussi donc la situation défavorable qui se présentait forcément, du joueur qui avait tiré un mauvais lot. Mais si l’échange n’était vraiment pas équitable, les participants ajoutaient une somme d’argent.

Pour signifier qu’ils acceptaient ou pas le troc, les deux joueurs devaient mettre une de leurs mains dans un chapeau puis la sortir ouverte ou fermée selon qu’ils avaient trouvé ou non un accord.

Ce mot fut ensuite repris à partir du 18e siècle lors des courses de chevaux. Il désignait alors un poids qui était placé sur les chevaux favoris afin que la course soit plus équitable. Ces courses étaient appelées “courses à handicaps”, qui comme l’indique le Litré de 1877 étaient “ouvertes à des chevaux dont les chances de vaincre, naturellement inégales, sont, en principe, égalisées par l’obligation faite aux meilleures de porter un poids plus grand”.

Par la suite d’autres domaines du sport adoptèrent le mot ” handicap” pour classer les joueurs selon leurs niveaux, leurs performances, comme le cyclisme ou le golf.

Enfin la formule déborda le domaine hippique pour être reprise par le langage courant afin de désigner une faiblesse. Elle apparut en France au 19e siècle.

 

Ce livre m' a été prété et conseillé par ma fille confrontée à double titre à ce problème de différence, comme l' auteure, Hélène de Fougerolles.

Ce n' est pas un roman c' est la chronique de la vie avec Camille racontée par sa maman Hélène qui est et reste dans le déni pendant des années, de trop nombreuses années. Elle croit ou plutôt les spécialistes en tous genres qu' elle consulte, lui font croire que tout est de sa faute, ils le lui font ressentir à en crever pendant les entretiens qu' elle a et qu' elle subit.

C' est une leçon de vie, un parallèle entre la vie d' Hélène et de sa mère et celle d' Hélène et de sa fille: des sentiments compliqués à avouer, des confessions difficiles à coucher sur le papier...

Comment aurais - je réagi si j' avais eu un enfant différent?

Je ne sais pas mais ce qui m' étonne c' est justement qu' Hélène n' ait admis la différence de Camille aussi tard.

Peut être déformée par mon parcours professionnel aurais - je réagi beaucoup plus tôt... Je l' espère!

J' ai lu ce livre d' une traite en une matinée.

 

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 06:00

J' avais lu le premier tome "Etés anglais" en Septembre dernier. Ce second volet venant de paraître, j' avais peur d' avoir du mal à "rentrer dedans". Pas du tout. C' est comme si j' avais quitté cette famille et leurs domestiques , hier. 

Le livre commence en 1939, au moment où la Pologne est envahie et que le clan Cazalet apprend que leur pays vient d' entrer en guerre.

C' est une chronique, comme un journal, de la vie de cette famille contrainte aux difficultés de leur vie en teps de guerre, Les maisons de Londres sont abandonnées pour tous vivre dans le domaine familial à la campagne, où le froid règne dans toutes les pièces.

 Il faut composer avec les difficultés d' approvisionnement et de rationnement, faire malgré tout tourner l' entreprise familiale et l' obligation patriotique pour les plus jeunes fils Cazalet de s' engager.

C' est la vie d' une grande famille qui continue de faire comme si rien n' arrivait, Elle boit son thé sous un ciel traversé d' avions, dans le bruit des bombardements.

Les enfants, ils sont neuf, essaient de grapiller des informations qu' on s' évertut à leur cacher, que ce soit sur les évènements mondiaux comme familiaux. Ils grandissent, se font leurs propres idées, pas toujours les meilleures.

Le tome 3" Confusions" va paraitre dans quelques jours mais je devrais encore attendre un an pour le suivant" Nouveau départ". 

Et combien de temps pour le dernier "Tout change"...

 

 

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3 mars 2021 3 03 /03 /mars /2021 06:00

Oh la la voilà plus de trois semaines que je ne suis pas venue alimenter mon petit blog d' un vrai article. 

Plusieurs raisons à cela.

1°) je continue de patcher et j' ai 2 ouvrages en route.

2°) Je rassemble mes souvenirs que j' essaie de rédiger chronologiquement pour en faire peut être un autre livre d' ici quelques mois.

3°) Je lis encore et encore!

4°) Des doutes d' utilité...

Voilà ma dernière lecture.

.J' ai navigué dans un monde inconnu! 

Je ne suis pas geek, mais j' ai suivi les pérégrinations de ces hackers, mais de gentils hackers, du genre Robin des Bois ou Zorro.

Ils traquent la vilénie du monde et les transactions de millards de dollards qui circulent de paradis fiscaux en pays du monde par le biais de systèmes informatiques sophistiqués aux plus hauts degrés. Ils cherchent à déjouer les manigances de politico - industriels reliés les uns aux autres par des connexions tentaculaires.

Ces gentils hackers vont - ils réussir à venger les pauvres, les malades qui n' ont plus les moyens d' acheter leur traitement vital?

Et ben je le saurai peut être dans le tome 2 dont je n'ai appris l' existence qu' à la dernière page du livre!

Maintenant je ne regarderai plus mon téléphone, mon ordinateur et mon réseau Facebook du même oeil! Pas d' inquiétude tout de même, il n' y a aucun mot savant de la famille informatique dans ces pages capable de nous faire renoncer à poursuivre la lecture.

Au contraire, c' est un livre d' espionnage et j' espère de fiction. Encore que...

 

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 06:00

Alors là, j’ y suis allée les yeux fermés car j’ avais aimé pour ne pas dire adoré les 7 précédents romans de cette auteure. Je ne me suis même pas étonnée de la couverture du livre. J’ aurais dû…

Le graphisme da la vraie couverture d’ origine m’ aurait peut être mis la puce à l’ oreille non,  à l’ œil.

J’ y suis allée « franco » et je me suis dit dés les premières pages, que ce récit devrait plaire à Nicole et Antoine, tous les deux profs de maths. Finalement c’ est un doux mélange de, calculs, de science – fiction, de policier et d’ eau de rose teintée d’ eau de mer. J’ ai appris des tas de mots nouveaux : fractale, badass, fricotine, nerd, képlérien, polytope…

J’ ai eu du mal à entrer dans l’ histoire, mais une fois dedans, c’ est allé tout seul.

Les précédentes lectures, c’ étaient de doux bonbons sucrés qu’ on hésite à croquer pour qu’ ils durent plus longtemps. Là c’ est plus acidulé, et bien moins mathématique que ce que je redoutais au début. Pas déçue juste déroutée.

J’ ai encore un livre de Jenny Colgan à lire, dont la couverture est dans le style des premières, avec des dessins naïfs, voire enfantins. Après la Petite Boulangerie, le Cup Cake Café, la Cuisine, elle va me plonger dans une bibliothèque.

Donc à bientôt.

 

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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 06:00

Retour en arriére en Juillet 2020.

Nous étions en vacances à la campagne, nous venions de sortir d' un confinement, on pouvait bouger mais pas encore trop loin. J' avais emporté de quoi coudre et lire mais j' eu beau économiser mes heures de lecture que j' aimais tant que j' ai quand même fini par arriver au bout de mon stock avant, bien avant la fin de notre séjour campagnard. 

Lors d' une session de courses à la superette du coin, la nouriture intellectuelle ne suffit pas , Pounet me conseilla vivement d' acheter un livre. Oui mais lequel? Je me suis fiée à mon instinct et choisis un livre de poche attirée par sa couverture aux dessins naïfs et colorés évoquant la mer.

J' ai adoré et découvert par là même que ce livre était le 1er d' une trilogie et pas que. Cette auteure avait écrit d' autres livres; J' ai moins accroché avec ces 2 là, mais j' en avais encore à découvrir.

J' ai donc continuer avec des nouveaux, et encore une fois c' était au bord de l' eau.

Je n' ai pas pensé tout de duite que l' eau du titre était la mer, et que le lieu de l' action était encore une île. .J' ai avalé les 2 tomes très vite!

Comment expliquer cette histoire?

Les livres de Jenny Colgan sont classés dans le style "Chick lit", romans et comédies sentimentales écrits par des femmes à destination du public féminin.

Bien que des éléments romanesques et sentimentaux soient souvent présents dans la chick lit, ils ne sont généralement pas caractéristiques du genre, car les relations de l'héroïne avec sa famille, ses amis sont peut-être aussi importantes voire davantage que ses relations avec les hommes. Aujourd'hui, la chick lit semble évoluer peu à peu vers des thèmes plus « sociétaux », plus en lien avec les problématiques du quotidien. (source wikipédia)

C' est plus un journal de vie, une chronique d' une communauté d' insulaires dans un environnement proche du climat du cercle polaire avec des nuits d' hiver qui durent le jour et des jours d' été un peu trop courts... A peine fini le 2ème que je découvrais que c' était aussi une trilogie. Vite vite le 3ème opus!

Et c' est Nancy qui me l' a offert pour le Père Janvier, le seul qui ne soit pas , pas encore en livre de poche®

Je l' ai "avalé" très vite juste pour savoir si ça finissait bien! 

J' aime beaucoup cette littérature, facile à lire, qui raconte la vie de gens normaux, qui ont les mêmes vies avec les mêmes problèmes que tout le monde. J' aime les descriptions des paysages battus par les marées, les vents, les mauvais temps, bien qu' il y en ait beaucoup, peut être même trop, mais ça donne de l' intensité à ce que peuvent ressentir les personnages dans leur façon de vivre et de penser.

Bien que l' île d' Ecosse où se situe l' action soit imaginaire, et sans doute bien plus au Nord, bien plus grande et bien plus habitée que Chausey, je ne peux pas ne pas m' y transportée au fil des pages.

Je sais qu' il y a encore d' autres livres de Jenny Colgan à découvrir, mais je vais aller vers d' autres livres en réserve et mes projets de patchs avant .

 

 

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4 janvier 2021 1 04 /01 /janvier /2021 07:43

Déjà sur la couverture ce n’ est pas le petit chat habituel qu’ affectionne Gilles Legardinier mais une autre petite bête tout aussi mignonne, un gentil raton laveur dans une position pour le moins inconfortable.

Y- a – t – il un rapport avec le sujet de ce livre ? A lire…. A voir…

Ça commence mal pour Adrien Venel ! Un de ses copains, médecin, soupçonne un problème, qui risque d’ être grave,  rien qu’ en le retrouvant au milieu d’ une réunion de potes.

Du coup Adrien veut résolument retrouver ce qu' il a perdu et court après sa vie d' avant, un passé, son passé, devenu inéxorablement inaccessible.

S’ en suivent des situations étonnantes qui m’ ont bien fait rire, Batman, la conduite de la voiture de course, le dialogue avec le chien…

Finalement les tuiles qui jonchent notre vie, bien qu' on ne puisse pas toujours les éviter, ne sont pas si difficiles à admettre. Il suffit de revenir à l’ essentiel et de ne pas rester fâcher avec « hier » pour vivre pleinement « aujourd’ hui » en attendant sereinement un beau « demain ».

J’ ai adoré ce livre reçu , comme 4 autres, en cadeau de Noël 2020 et avalé en 2 jours ! J' aime l' humour de cet auteur, son style  parfois émouvant, avec ses comparaisons inattendues et ses dialogues percutants.

 

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 06:00

Je suis très ecclectique voire hétéroclite, bigarrée dans mes lectures. Je ne sais pas restée dans un style défini.

Après des lectures qui finissent bien entre odeur d' eau de mer,  et de pains, et celle de gâteaux sucrés, je me suis replongée dans un policier pas comme celui des assassinats des légumes, juste un nouveau  à la sauce Bussi cette fois - ci.

Michel Bussi, fidèle à lui-même, nous entraîne en Polynésie dans ce roman ponctué d’ images de Gauguin et de paroles de Brel.

Drôle de titre pour cet opus. C’ est juste celui de l’ hôtel où se retrouvent 5 apprenties écrivaines certaines accompagnées, qui ont gagné leur séjour aux Marquises, grâce à un concours organisé par Pierre – Yves FRANÇOIS dit PYF.

S’ en suit un huit clos digne des « Dix petits nègres » d’ Agatha Christie, avec disparitions, meurtres , énigmes, allers – retours entre présent et passé.

Qui a tué ? Comment ? Pourquoi ?

Un flic, Yann, mari d’ une des littéraires et une ado Maïma fille d’ une autre, vont mener leurs enquêtes conjointement, comme d’ autres en solo.

J’ ai ouvert ce livre un matin brumeux et froid et…. Je ne l’ ai refermé qu’ à la dernière page du soir de ce même jour avec le parfum des fleurs de tiaré.

Autrement dit, une fois qu’ on est dedans, on ne peut plus le lacher sans en connaitre la fin.

 

 

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Maman 3 fois, Mamy 1 fois, et Mimi tout le temps, j' ai toujours eu des fourmis dans mes 10 doigts. Ils ne se sentent bien qu' en tripatouillant des fils et des tissus. Et puis certains mais pas tous, aiment aussi écrire au crayon ou au clavier.

Merci de vos visites, en espérant que ma cour de ré - créations sera aussi la vôtre.

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